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Fondation Princesses de Croÿ et Massimo Lancellotti Fondation privée de droit belge
Droit Fondamental - Lutte contre les réseaux pédo criminels

Pourquoi un organe de presse? par Jacqueline de Croÿ

Lorsque je me suis confrontée à la maffia nigériane, je croyais en la presse et la justice, convaincue qu’il n’y avait pas de réseau pédocriminel. J’ai cru en le système jusqu’à l’épuisement de mes forces. J'ai alors rencontré un grand nombre de victimes qui comme moi, ont cru être dans une situation unique, détentrices d'une information qui ferait basculer le pays. Tous avaient eu la même expérience: erreurs judiciaires, prison, collocation ou enfants placés en institution, sans qu'un mot ne passe dans la presse.

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JUNIOR TRIBUNE

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L'information sans concession

Organe de presse bilingue anglais français

Découvrez un monde nouveau, où justice et satyre s'entendent

English

Information without concession

Bilingual English/French press organ

Discover a new world, where justice and satyr get along.

Parmi eux, Marcel Vervloesem, victime d'une succession de cabales depuis qu'il était sur les traces du réseau Zandvoort, duquel il a remis à la justice les archives. J'ai découvert la désinformation volontaire lorsque j'ai remis en mains propres aux journalistes qui venaient faire un reportage, la photocopie des aveux d'un de ses accusateurs qui se rétractait d'une plainte de viol, assurant que tous avaient été payés 375-euro pour le diffamer, mais ils y ont répondu par des articles assurant que les plaintes de viols étaient crédibles.

J'ai vu le procès-verbal d'Interpol attestant que les enfants victimes Zandvoort sont au nombre de 90.081, la photo d'une jeune fille égorgée, de petits garçons dans des appareils de torture, des bébé violés et des visages qui hurlent la douleur. Pourtant, Marc Metdepenningen assurait dans le journal "Le Soir" du 23 mai 2005, qu'il ne s'agissait que de photos d'enfants "issues de magazines publiés dans les années 70".

La situation est expliquée par une censure déguisée: les contrats publicitaires qui font vivre les journaux, et peuvent se couper si les publications déplaisent. Si j'avais pu imaginer la corruption, il ne m’aurait pas fallu cinq mois pour aller à la police, mais cinq minutes pour rechercher les meilleurs avocats.

- ILLUSTRATION -

Les Comités blancs soutiennent Vervloesem

Marc Metdepenningen, Le Soir, 23/05/2005

Marcel Vervloesem, le pourfendeur autoproclamé des réseaux de pédophilie, a été admis à l'infirmerie de la prison de Bruges.

RECTIFICATIF

Marcel Vervloesem est l’enquêteur principal de l'ONG Werkgroep Morkhoven qui, en 1998, a apporté la preuve du premier réseau pédocriminel basé en Europe. Son enquête avait démarré dix ans plus tôt dans un institut psychiatrique d’Anvers où les enfants sortaient de cellules d'isolation avec bras et jambes cassées. L’affaire mena au réseau Temse/Madeira, avec 340 victimes, puis au réseau Zandvoort avec 90.081 victimes, selon Interpol. La presse internationale avait déferlé avec 700 journalistes qui le surnommèrent le "pourfendeur des réseaux de pédophilie". Depuis, il est victime d’une succession de cabales, et une certaine presse l'appelle "pourfendeur auto-proclamé des réseaux de pédophilie", manifestement pour nuire a sa réputation. Le nombre de journalistes était complétement fou, se rappelle l'un d'eux. Des hélicoptères avaient filmé la ruée.

Marcel Vervloesem venait d'apporter à la justice le témoignage d'un de ses accusateurs, assurant qu’un ramassis de neuf vauriens et repris de justice, tous adultes dont un homme de 50 ans et non pas des enfants, avaient été payées 375-euro pour l’accuser de viols. Trois jeunes avaient reporté sur lui les accusations d'abus sexuels qu'ils avaient porté sur son frère, un illettré qui curieusement, avait récemment été promu à la direction du service social régional. Le magistrat instructeur de l'enquête Zandvoort avait alors ordonné l’incarcération de Marcel Vervloesem le 15 avril 2005 et le mandat fut confirmé, malgré le fait qu’un des garçons avait rétracté ses accusations, en affirmant avoir été sous chantage.

Cardiaque et diabétique, Marcel Vervloesem avait entamé une grève de la faim, non pas pour "s'insurger contre la décision de la chambre du conseil de Turnhout de confirmer son mandat d'arrêt pour une durée d'un mois", comme le prétend le journaliste, mais pour réclamer un procès équitable, les devoirs d’enquêtes qu’il avait demandé en vain depuis sept ans et le respect de son droit à un jugement dans un délai raisonnable. Il avait vécu 17 ans de cabales et dénis de ses droits fondamentaux, n'avait plus la force de faire face à 7 ans inhumanités supplémentaires.

En dépit du réglement qui oblige à transférer les grévistes de la faim dans une prison/hôpital quand la grève dépasse dix jours et au mépris du Serment d'Hippocrate, le médecin de la prison de Turnhout a attendu vingt-six jours. Interrogé sur les raisons de le réveiller le grèviste cardiaque tous les quart d’heure, le ministère de la justice avait répondu :- On va juste contrôler qu’il ne soit pas mort.

Le directeur de la prison porta plainte pour la menace à son encontre que constuait une plainte pour non assistance à personne en danger, afin qu'il puisse répondre d'un éventuel décès du prisonnier.

Marcel Vervloesem était également poursuivi au nom de son ONG, pour avoir possédé le matériel de Zandvoort, le temps de le remette à la justice. En prétendant qu’il ne s’agissait que des photos ordinaires parues dans les magazines des années 70, Marc Metdepenningen vise à faire croire que les poursuites pour possession de pornographie d’enfants sont étrangères au dossier, résultant à une accusation calomnieuse.

Outre les photos pornographiques d’enfants assassinés, violés et dans des appareils de torture, il y a celle d’un magistrat français déculotté alors qu’il abuse d'un garçon handicapé de 11 ans. Ce n’était pas un magistrat français, avait répondu la justice de Turnhout. La seule estimation personnelle de celui qui avait ordonné l’incarcération de Marcel Vervloesem faisait office de contre-expertise de l’identification !

Les membres du Werkgroep Morkhoven protestent vivement contre le déni de présomption d’innocence et l’information tronquée, de manière à porter atteinte à l’honneur d’un homme et de tous ceux qui le soutiennent pour un acte de civisme protégé par les lois européennes.

Les articles de ce genre sont si nombreux, qu’ils démontrent que les journaux ont un budget pour couvrir les poursuites judiciaires pour diffamations et calomnies, et qu'il y a peu à croire de ce qui s'y raconte.

La prison/hôpital de Bruges réalimentera Marcel Vervloesem sauvagement, de manière à ce qu’il tombe deux fois dans un comma diabétique, deux jours avant que la Cour d’Appel d’Anvers ne le libère, ce que les journaux ont caché.

Incarcéré depuis le 15 avril dernier après avoir été dénoncé comme abuseur sexuel par trois mineurs d'âge, l'animateur de l'ASBL «Werkgroup Morkhoven», cardiaque et diabétique, avait entamé il y a vingt-six jours une grève de la faim pour s'insurger contre la décision de la chambre du conseil de Turnhout de confirmer son mandat d'arrêt pour une durée d'un mois.

Au moment de son arrestation, Marcel Vervloesem, 53 ans, était déjà sous le coup de poursuites devant le tribunal correctionnel de Turnhout devant lequel il répondait d'abus sexuels sur neuf enfants, commis entre 1970 et 1990, et de possession de matériel pédopornographique.

Ses avocats avaient obtenu que tant Vervloesem (qui nie en bloc toutes les accusations) que ses détracteurs soient soumis à un test au détecteur de mensonges. Le procès devrait reprendre le 14 septembre prochain. Marcel Vervloesem affirme être victime d'un «complot» ourdi notamment par son demi-frère Victor et soutient que ses ennuis judiciaires seraient une réplique à sa lutte anti-pédophiles.

Marcel Vervloesem s'était érigé en 1998 en traqueur de pédophiles en affirmant avoir retrouvé chez un pédocriminel néerlandais des cédéroms contenant plus de 88.000 photos d'enfants en situation d'abus. Ces cédéroms, finalement transmis aux autorités judiciaires après que Vervloesem eut longtemps refusé de les communiquer, n'avaient finalement révélé que des photos d'enfants issues de magazines publiés dans les années 70. Ces supports informatiques avaient également été communiqués à la justice française. Là aussi, l'enquête se conclut par un non-lieu.

Vervloesem, vrai pédophile dissimulé sous les habits d'un chevalier blanc? Il appartiendra aux enquêtes et au procès en cours de le déterminer. La coordination nationale des Comités blancs a apporté son soutien à Vervloesem en appelant, depuis son site internet, à signer une pétition (90 signatures à ce jour) en sa faveur. Les Comités blancs, en se rangeant aux côtés de Vervloesem, font en tout cas un pari risqué. Si Vervloesem devait être reconnu coupable, c'est toute la crédibilité de ce mouvement, plus habitué à se ranger aux côtés des victimes, qui serait anéantie.

La rupture de la censure est combattue par piratage : douze de nos sites ont été partiellement ou totalement détruits en trois ans, parfois même avec l’aide des serveurs et en violation des lois européenes. Le nom de domaine européen fut donc contraint d'émigrer... aux Etats-Unis!

La publication est disponible gratuitement par email ou sur le net, a www.droitfondamental.eu

 

 

Pour permettre de juger le comportement des médecins, voici:

Le Serment d'Hippocrate

Texte original - Traduction de Littré.

"Je jure par Apollon médecin, par Esculape, Hygie et Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses, et je les prends à témoin que, dans la mesure de mes forces et de mes connaissances, je respecterai le serment et l'engagement écrit suivant:

Mon Maître en médecine, je le mettrai au même rang que mes parents. Je partagerai mon avoir avec lui, et s'il le faut je pourvoirai à ses besoins.

Je considérerai ses enfants comme mes frères et s'ils veulent étudier la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni engagement.

Je transmettrai les préceptes, les explications et les autre parties de l'enseignement à mes enfants, à ceux de mon Maître, aux élèves inscrits et ayant prêtés serment suivant la loi médicale, mais à nul autre.

Dans toute la mesure de mes forces et de mes connaissances, je conseillerai aux malades le régime de vie capable de les soulager et j'écarterai d'eux tout ce qui peut leur être contraire ou nuisible.

Jamais je ne remettrai du poison, même si on me le demande, et je ne conseillerai pas d'y recourir. Je ne remettrai pas d'ovules abortifs aux femmes.

Je passerai ma vie et j'exercerai mon art dans la pureté et le respect des lois

Je ne taillerai pas les calculeux, mais laisserai cette opération aux praticiens qui s'en occupent.

Dans toute maison où je serai appelé, je n'entrerai que pour le bien des malades.

Je m'interdirai d'être volontairement une cause de tort ou de corruption, ainsi que tout entreprise voluptueuse à l'égard des femmes ou des hommes, libres ou esclaves.

Tout ce que je verrai ou entendrai autour de moi, dans l'exercice de mon art ou hors de mon ministère, et qui ne devra pas être divulgué, je le tairai et le considérerai comme un secret.

Si je respecte mon serment sans jamais l'enfreindre, puissè-je jouir de la vie et de ma profession, et être honoré à jamais parmi les hommes. Mais si je viole et deviens parjure, qu'un sort contraire m'arrive!"

Au moment d'être admis au nombre des membres de la profession médicale, je prends l'engagement solennel de consacrer ma vie au service de la personne humaine.

 

Adaptation du Serment d'Hippocrate selon la Déclaration de Genève (1994).

Je garderai à mes maîtres le respect et la reconnaissance qui leur sont dus.

J'exercerai mon art avec conscience et dignité.

Je considérerai la santé de mon patient comme mon premier souci.

Manuscript byzantin du 12ième siècle du Serment d'Hippocrate, écrit en forme de croix pour le visualiser en concept chrétien. Source: page 27 de Surgery: An Illustrated History par Ira M. Rutkow, M.D. publié en 1993

Je respecterai le secret de celui qui se sera confié à moi, même après sa mort.

Je maintiendrai, dans toute la mesure de mes moyens, l'honneur et les nobles traditions de la profession médicale.

Mes collègues seront mes frères.

Je ne permettrai pas que des considérations de religion, de nation, de race, de parti ou de classe sociale, viennent s'interposer entre mon devoir et mon patient.

Je garderai le respect absolu de la vie humaine, dès son commencement.

Même sous la menace, je n'admettrai pas de faire usage de mes connaissances médicales contre des lois de l'humanité.

Je fais ces promesses solennellement, librement, sur l'honneur.

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